Catégorie | Alexis de Tocqueville

Alexis de Tocquevlle : sociologue du XXIème siécle ?

24 nov 2011

Fondapol, la Fondation pour l’innovation politique, par la plume de son animateur, Alexis Benoist,  nous propose une lecture du livre « De la démocratie en Amérique » écrit par Alexis de Tocqueville en 1840 dans lequel il développe la notion d’individualisme, particulièrement mise en avant dans la série télévisée de Canal Plus « Bref’.

« Bref » : Tocqueville avait raison !

Publié le 23 novembre 2011, par Alexis Benoist pour Fondapol

La série Bref, deux mois d’existence et déjà un phénomène culturel

Depuis la rentrée, Bref, objet télévisuel inédit, agite le monde des 20-35 ans. En à peine trois mois d’existence, cette série diffusée par Canal Plus a conquis près d’un million et demi de fans sur Facebook, fait l’objet  d’émissions spéciales, d’un documentaire et inspiré d’innombrables parodies sur Youtube et Dailymotion. Davantage qu’une mode passagère, Bref est en passe de devenir un véritable phénomène culturel. Comment l’expliquer ? (Lire la suite…)

Prix Alexis de Tocqueville 2010

14 oct 2011

Prix Alexis de Tocqueville 2010

Le prix 2010 a été décerné par Valéry Giscard d’Estaing à Zbigniew Brzezinski. Ce politologue américain d’origine polonaise, ancien conseiller de Jimmy Carter et actuel conseiller aux affaires étrangères de Barack Obama,est un acteur majeur de la politique étrangère des Etats-Unis depuis 1975.

Créé en 1979, le prix Alexis de Tocqueville récompense tous les 2 ans un homme ou une femme pour ses idées humanistes et son attachement aux libertés publiques, chers à l’illustre auteur De la démocratie en Amérique. Il a été remis dans le magnifique cadre du Château de Tocqueville, devant 500 personnes.

Alexis de Tocqueville explique en 1840 l’affaire DSK

31 juil 2011

« On a remarqué souvent qu’en Europe un certain mépris se découvre au milieu même des flatteries que les hommes prodiguent aux femmes : bien que l’Européen se fasse souvent l’esclave de la femme, on voit qu’il ne la croit jamais sincèrement son égale.

Aux Etats-Unis, on ne loue guère les femmes ; mais on montre chaque jour qu’on les estime. (Lire la suite…)

La tombe d’Alexis de Tocqueville

11 mai 2011

Alexis de Tocqueville est mort le 16 avril 1859 à Cannes. Il est inhumé au cimetière de Tocqueville, conformément à ses dernières volontés :

« Je désire être enterré très simplement dans le cimetière de la paroisse de Tocqueville, un monument très modeste : mon nom, la date de ma naissance et celle de ma mort. Je prie ma chère et bien aimée Marie de faire des dispositions testamentaires pour être déposée à côté de moi. Elle est la seule personne que j’ai réellement et parfaitement aimée ; je lui ai dû tout le bonheur véritable que j’ai goûté dans ce monde. Rien n’est plus doux à mes pensées que l’idée que la mort nous séparera aussi peu que possible et que nous reposerons ensemble dans les lieux que nous avons tant de fois parcourus et où nous avons passé les jours les plus tranquilles et les plus heureux de notre vie. »

Testament d’Alexis de Tocqueville

Les tribulations du buste d’Alexis de Tocqueville

4 avr 2011

Déménagement du buste d'Alexis de TocquevilleLa « gourmandise » des Allemands pour le bronze explique les tribulations pittoresques du buste d’Alexis de Tocqueville pendant la guerre. En voici le récit.

Un soir de 1943, le vicomte René Clerel de Tocqueville emmène dans sa traction le buste d’Alexis de Tocqueville jusqu’au hameau de Ozeville : un jardinier du château de Tocqueville, Hyacinthe Anfray, accepte de mettre le bronze à l’abri. (Lire la suite…)

Le Château de Tocqueville par Alexis

11 juil 2010

« Ce cher Tocqueville ! Il ne se présente à mon imagination que comme l’asile de la paix et du bonheur. C’est le port au milieu de toutes les tempêtes. Je n’ai jamais, après tout, été autant et aussi longtemps heureux là. »

« J’ai soif de Tocqueville ; de notre solitude, de notre intimité, de notre tête-à-tête, de tout enfin ce qui fait le fondement réel de mon bonheur dans ce monde. »

Alexis de Tocqueville
Lettres à Marie Mottley, son épouse
entre 1837 et 1842